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11ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 11ème dimanche

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Philippe Cochinaux

Dans son spectacle « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus », Paul Dewandre explique que beaucoup d’hommes, lorsqu’il leur est demandé de faire bouillir de l’eau, restent à côté de la casserole comme s’ils pensaient que l’eau allait bouillir plus rapidement. Il n’y a bien évidemment aucune corrélation entre la présence à côté d’une casserole et la rapidité avec laquelle l’eau va bouillir.

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Saint-Sacrement

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: Saint-Sacrement

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Philippe Henne

En ce dimanche de la Fête-Dieu consacré au mystère de l’Eucharistie, je voudrais, frères et sœurs, vous inviter à méditer sur ce que nous faisons pendant la communion et réfléchir un peu sur les gestes que nous accomplissons.

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7ème dimanche de Pâques

Temps liturgique: Temps de Pâques

Jour liturgique: 7ème dimanche

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Philippe Henne

Nous voici plongés dans une drôle de période, entre deux fêtes, entre l’Ascension et la Pentecôte. Nous voici plongés dans la monotonie des dimanches ordinaires alors que nous avons célébré l’exaltation de la divinité du Christ avec la fête de l’Ascension et que nous allons célébrer la force irrésistible de l’Esprit avec la fête de la Pentecôte. Et c’et un peu comme notre vie de tous les jours. Nous connaissons parfois la joie, l’exaltation des grandes fêtes, mais nous sommes souvent plongés dans la monotonie de tous les jours. Et cet Evangile nous donne le mot-clef pour gérer cette période : c’est le mot « fidélité ». Mais qu’est-ce que cela veut dire : la fidélité ?

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7ème dimanche de Pâques

Temps liturgique: Temps de Pâques

Jour liturgique: 7ème dimanche

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Philippe Cochinaux

Dans le film humoristique français intitulé « Le prénom », l’acteur Patrick Bruel joue le rôle d’un futur père qui fait mousser son beau-frère et un ami de la famille en leur affirmant qu’il prénommera son fils ‘Adolphe’. S’ensuit un long débat sur le fait qu’il n’est plus possible aujourd’hui d’utiliser ce prénom tellement il est connoté négativement. En lisant les lectures de ce jour, je me suis demandé s’il n’en allait pas un peu de même avec le prénom de Judas. Personnellement, je ne connais personne qui se prénomme de la sorte. Il est vrai que depuis deux mille ans, ce prénom est tellement lourd de sens que le dictionnaire « le petit Robert » définit le judas comme une personne qui trahit ou encore comme une petite ouverture pratiquée dans un plancher, un mur ou une porte pour épier sans être vu. Vu cette définition, il n’est pas évident de porter un tel prénom.

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