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24ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 24ème dimanche

Année liturgique: Année A

Prédicateur:  Didier Croonenberghs

Vous savez peut-être que j’apprécie les figures de style. Anaphore, litote, asyndète, euphémisme, oxymore, aposiopèse et autres synecdoques se cachent souvent dans les textes d’évangile et il est amusant de les rechercher. Ce soir, permettez-moi de vous demander si vous connaissez une forme de style assez peu connue, que l’on appelle l’adynaton… L’adynaton est un procédé rhétorique qui consiste à pousser à l’extrême une exagération, quitte à être dans l’impossible. L’adynaton est, si vous préférez, une sorte d’hyperbole, une image qui frise avec l’inconcevable.

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24ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 24ème dimanche

Année liturgique: Année A

Prédicateur:  Philippe Henne

Pardonner, ce n’est pas seulement rendre la vie à l’autre, celui qui nous a blessés, mais c’est aussi, et peut-être surtout, se donner la vie à soi-même.

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22ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 22ème dimanche

Année liturgique: Année A

Prédicateur:  Didier Croonenberghs

« Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même, prenne sa croix, et qu’il me suive. »

Pour bien des personnes, ce verset est scandaleux… et j’imagine que, comme moi, vous avez quelques difficultés avec la promotion de l’abnégation, du martyre ou de la dépréciation de soi. Mais si nous sommes ici, c’est qu’il y a au fond de vous un parti pris absolu. Nous osons croire que toute Parole d’Évangile est réellement une bonne nouvelle : toute page d’évangile nous est donnée pour notre croissance. Alors, si Jésus nous invite à nous « renier nous-mêmes et porter notre croix », c’est qu’il y a là une perspective de joie et de liberté.

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22ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 22ème dimanche

Année liturgique: Année A

Prédicateur:  Philippe Henne

Pauvre Pierre ! Il s’est bien fait cassé aujourd’hui. Dimanche dernier, c’était lui qui, avec une spontanéité toute particulière, s’était exclamé : « tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Et Jésus l’avait félicité et lui avait donné le pouvoir des clefs, le pouvoir de lier et de délier. Et voilà qu’aujourd’hui le Christ le traite de Satan. Pourquoi ? Parce que Pierre n’a rien compris et qu’il a tout détruit. Quand Jésus a évoqué sa mort prochaine, Pierre a réagi violemment : « Non ! Jamais cela ne se fera. Je serai là pour te défendre et te sauver. »

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