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26ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 26ème dimanche

Année liturgique: Année A

Prédicateur:  Philippe Cochinaux

En entendant la phrase « un homme avait deux fils », peut-être vous êtes-vous intérieurement dit « nous allons entendre la parabole du fils prodigue et de son frère aîné ». Et puis, vous vous êtes laissés surprendre par cette autre parabole qui ne se trouve que dans l’évangile de Matthieu. Je dois vous avouer que c’est ce qui m’est arrivé en préparant cette célébration. Je me suis alors rendu compte que je m’étais fourvoyé à cause des traducteurs. En effet, dans le texte original en grec, il n’est pas écrit « un homme avait deux fils » mais bien « un homme avait deux teknon, c’est-à-dire deux enfants, deux petits ». Cette erreur de traduction risque alors de donner un tout autre sens à cette parabole proposée par le Christ.

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24ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 24ème dimanche

Année liturgique: Année A

Prédicateur:  Didier Croonenberghs

« Prends patience avec moi, je te rembourserai » dit le serviteur de la parabole… Reconnaissons que cette réaction est dérisoire si on connait la somme en jeu ! Il est en réalité impossible de rembourser une telle dette ! Comme dans beaucoup d’autres récits d’Évangile, nous tombons ici encore dans l’exagération, pour nous ouvrir à la démesure de Dieu.

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24ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 24ème dimanche

Année liturgique: Année A

Prédicateur:  Philippe Cochinaux

« Combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à 70 fois sept fois ». Avec une telle réponse, nous découvrons à nouveau que le pardon est une dimension fondamentale de la vie chrétienne.

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23ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 23ème dimanche

Année liturgique: Année A

Prédicateur:  Philippe Cochinaux

"N’ayez de dette envers personne, sauf celle de l’amour mutuel, car celui qui aime les autres a pleinement accompli la Loi. (…) Donc, le plein accomplissement de la loi, c’est l’amour », nous dit saint Paul dans sa Lettre aux Romains. Qu’entend-il donc par la dette de l’amour mutuel. Sommes-nous par définition des êtres endettés ? N’est-il pas étonnant d’entendre un vocabulaire économique en lien avec l’amour ? Ceci est d’autant plus étonnant que l’on m’a toujours dis que l’amour était gratuit. Alors, si l’amour est vraiment gratuit, comment puis-je envisager d’avoir une dette de l’amour mutuel ?

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