image

1er dimanche de l'Avent

Temps liturgique: Avent

Jour liturgique: 1er dimanche

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Philippe Cochinaux

Sur une route de campagne, juste à côté d'un arbre, deux vagabonds, Vladimir et Estragon, se retrouvent dans un non-lieu à la tombée de la nuit pour attendre quelqu'un. Cet homme - qui ne viendra jamais - leur a promis qu'il serait au rendez-vous ; sans qu'on sache précisément ce qu'il est censé leur apporter, il représente un espoir de changement. En l'attendant, les deux amis tentent de trouver des occupations, des "distractions" pour que le temps passe. Toutefois, des inquiétudes naissent : Est-ce le bon jour ou le bon endroit ? Peut-être est-il déjà passé ? Que faire en attendant ? Il ne leur reste qu'à attendre. Certains d'entre nous se rappellent peut-être cette pièce de Samuel Beckett intitulée « en attendant Godot » et qui faisait partie du programme de français au cours de nos humanités.

Lire
image

32ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 32ème dimanche

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Didier Croonenberghs

Il y a bien longtemps, lorsque j'étais jeune et innocent à l'école primaire, un de mes professeurs avait relevé le défi d'amener toute la classe au musée des beaux arts à Bruxelles, pour une excursion scolaire.J'ai malheureusement presque tout oublié de la visite mais je n'oublierai jamais cette image un peu surréaliste des élèves de ma classe, massés dans le hall d'entrée du musée, autour d'un tronc remplis de pièces et des billets donnés pour soutenir le musée. Ce n'était pas vraiment une oeuvre d'art, mais c'était ce qui avait capté l'attention des turbulents élèves que nous étions, curieusement plus intéressés par l'amassement des devises étrangères dans ce tronc en plexiglas que par les oeuvres de Bruegel l'ancien et de Rubens autour de nous. Je n'ose imaginer les visiteurs amusés nous regardant.

Lire
image

32ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 32ème dimanche

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Didier Croonenberghs

Wat is het altijd weer een wonder om in oude teksten zaken te lezen die zo van toepassing zijn in onze tijd. Het is 2500 jaar geleden, net als nu, een turbulente tijd met oorlog en alle bijhorende onzekerheid. Mensen behandelen hun medemens steeds slechter. Het is ieder voor zich. Hele groepen mensen worden weggevoerd.Il y a bien longtemps, lorsque j'étais jeune et innocent à l'école primaire, ?un de mes professeurs avait relevé le défi d'amener toute la classe au musée des beaux arts à Bruxelles, pour une excursion scolaire.J'ai malheureusement presque tout oublié de la visite mais je n'oublierai jamais cette image un peu surréaliste des élèves de ma classe, massés dans le hall d'entrée du musée, autour d'un tronc remplis de pièces et des billets donnés pour soutenir le musée. Ce n'était pas vraiment une ½uvre d'art, mais c'était ce qui avait capté l'attention des turbulents élèves que nous étions, curieusement plus intéressés par l'amassement des devises étrangères dans ce tronc en plexiglas que par les oeuvres de Bruegel l'ancien et de Rubens autour de nous. Je n'ose imaginer les visiteurs amusés nous regardant.komen terug. Het veroorzaakt vele spanningen. Zij die terugkomen, worden scheef bekeken. Dat hun ouders werden weggevoerd, was vast en zeker een straf voor wat ze misdeden. Er kan geen andere verklaring zijn en het leidt tot een soort spreekwoord: Als de ouders onrijpe vruchten eten, krijgen de kinderen stompe tanden. De profeet Ezechiël reageert hier fel tegen. Hij laat daarbij God aan het woord: een zoon hoeft niet te boeten voor de zonden van zijn vader en een vader hoeft niet te boeten voor de zonden van zijn zoon.

Lire
image

31ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 31ème dimanche

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Philippe Cochinaux

Aimer Dieu. Mais comment voulez-vous aimer quelqu'un que vous ne connaissez pas et qu'il n'est pas possible de rencontrer ? me disait un jour une personne. Me revient à l'esprit cette béatitude trouvée dans l'évangile de Jean : « heureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru ». Cette affirmation est le sens même de notre foi, voire de notre liberté.

Lire