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21ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 21ème dimanche

Année liturgique: Année A

Prédicateur:  Philippe Henne

Je voudrais aujourd’hui m’attacher à la figure de saint Pierre. Il est au centre de l’évangile d’aujourd’hui et il mérite quelques secondes d’attention. Je vous voudrais retenir trois événements de sa vie.

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Assomption

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: Assomption

Année liturgique: Année A

Prédicateur:  Philippe Henne

Je vous invite à méditer le mystère de l’Assomption sous un angle spécial. La question que je me pose aujourd’hui est de savoir en quoi l’exaltation de la Vierge Marie peut être pour nous aujourd’hui une aide et un exemple pour notre vie de tous les jours. Et pour cela je voudrais prendre une période difficile de sa vie. C’est après l’Ascension : le Christ est monté au ciel et les apôtres ont le sentiment d’être abandonnés. Ils ont surtout un sentiment de culpabilité : ils avaient abandonne Jésus lors de son arrestation. Ils n’osent pas trop se regarder les uns les autres droit dans les yeux parce qu’ils sont honteux de ce ce qu’ils ont fait. Et c’est sans doute pour cela que le Christ ressuscité leur dit au début de chaque apparition : « la paix soit avec vous ». C’est bien entendu la salutation habituelle chez les sémites : shalom en hébreu, salem aleikoum en arabe. Mais, sans doute, Jésus voulait quelque chose de plus. Il ajoute d’ailleurs : « n’ayez pas peur » parce que je ne viens pas me venger, je ne viens pas venu vous punir. Et il y a une seule personne qui peut regarder Jésus ressuscité droit dans les yeux parce qu’elle n’a rien à se reprocher : c’est Marie parce qu’elle est restée jusqu’au bout avec son fils crucifié. Jean était là aussi. Mais ce n’est pas autour de Jean que les apôtres se réunissent. C’est autour de Marie. Pourquoi ? Pare qu’elle leu a déjà pardonné.

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Assomption

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: Assomption

Année liturgique: Année A

Prédicateur:  Philippe Cochinaux

Mais quel est donc son secret, sommes-nous en droit de nous demander ? Un secret tellement bien gardé jusqu’à en faire pâlir toutes les sociétés de cosmétique ? En effet, comment Marie fait-elle pour rester éternellement jeune ? Elle n’a pas pris une ride au long des siècles. Chaque fois qu’elle est représentée, elle l’est en jeune femme alors qu’au pieds de la croix, elle devait certainement approcher la cinquantaine. Plus étonnant encore, la couleur de sa peau, la forme de ses yeux, la texture de ses cheveux vont varier de continent à continent. Peut-être parce qu’elle est non seulement la mère de Dieu, mais aussi la mère de chacune ou chacun d’entre nous. En plus de ces diverses considérations physiques, elle est égaiement souvent, voire trop souvent, représentée comme une jeune maman, délicate, pleine de tendresse, douce, attentionnée. Elle en perdrait presque son humanité. Alors qu’en fait, si nous relisons les évangiles où elle est mentionnée, nous y découvrons une femme forte, courageuse, bravant les interdits, surpassant les difficultés, n’ayant pas peur d’interpeller à Cana son propre fils devant tout le monde, fidèle jusqu’au bout. Elle ira même jusqu’à encaisser les remarques acerbes du Christ sur sa propre famille. Et tout cela, elle le retenait et le méditait dans son cœur.

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19ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 19ème dimanche

Année liturgique: Année A

Prédicateur:  Philippe Henne

Nous connaissons bien l’épisode de la mer apaisée. Mais il y a plusieurs versions. Il y en a une où Jésus dort dans la barque. Il a fallu que les apôtres réveillent Jésus pour qu’il se lève et apaise les flots. Cela symbolise le silence apparent de Dieu dans nos épreuves. Ici, c’est tout autre chose : c’est Jésus qui appelle Pierre à le rejoindre et donc à marcher sur les flots. Cela symbolise l’obéissance. Non pas l’obéissance aux ordres que moi je donne, mais l’obéissance aux ordres que moi je reçois.

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